Démocratie de débat – Les Solutions

Démocratie de débat – Les Solutions

Des élections dans les médias, avec gens de culture, des intellectuels, des associatifs et des syndicalistes, issus du suffrage universel. Des journalistes strictements indépendants et une presse pluraliste grâce à des subventions. Pour une vraie démocratie !

Je suis un vrai démocrate, je ne me restreins pas au cadre imposé par les médias et je propose la « démocartie de débat ». J'ai évolué d'une manière similaire à Jaurès et je suis toujours resté fidèle à mes valeurs démocratiques. J'admire toujours Mikhaïl Gorbatchev, Solidarność, Václav Havel ou Alexander Dubček. Le régime de la Vième République a pris une tournure anti-démocratique ou les gouvernements, une fois élus gouvernent font ce qu'ils veulent. Décus les UMP-PS, les français votent généralement contre le gouvernement sortant pour élire l'autre partis, qui les décevra à son tour et ainsi de suite. L'expression de la volonté générale n'est respécté ni en France ni en Europe.

Pour abolir les privilèges des groupes médiatiques, mettre fin aux lignes de communication néo-libéral, rechercher le règne de la raison, je propose la démocratie de débat. Il s'agit d'une démocratie à quatre pouvoirs, avec un pouvoir médiatique. Des élus (intellectuels, associatifs et syndicalistes) représentent la diversité de l'opinion publique en bénéficiant d'un droit d'expression. Tous les journalistes, de tous les médias, sont strictement indépendants, même de leur hiérarchie. La presse écrite et d'Internet bénéficient de subventions pour garentir le pluralisme. Les subventions sont proportionnelles au nombre de lecteurs.

Un tel système permet de faire réflechir et d'instruire les citoyens. Ce serait un véritable contre pouvoir, où les politiques qui violent leurs promesse, ou qui manipulent l'opinion, ont leur image démolie. C'est aussi une démocratie vivante où les associations peuvent s'exprimer, face à un large public. Et ensuite il represente un véritable contre pouvoir aux milieux des entreprises, aussi bien collectivement que sur le plan individuel. En donnant la parole aux syndicalistes, ces entreprises, anti-sociales ou anti-écologiques, peuvent avoir leur image démolie. Ils sont très sensibles à ce genre de problèmes. De vrais débats où tous les protagonistes sont présents, peuvent s'exprimer sont souhaitables.

Les simples journalistes sont des personnes qui aimeraient faire leur travail de manière consciencieuse. C'est leur hierarchie qui pose problème ! Il faut leur donner l'indépendance rédactionnelle sur l'ensemble des médias pour qu'ils puissent être « objectfs », « indépendants » et « pluralistes » en leur âme et conscience. Ces élus et ces journalistes seront des pouvoirs et contre pouvoirs l'un vis à vis de l'autre.

La Démocratie de débat s'est par exemple élire des altermondialistes dans les médias. Le gouverement peut-il continuer sa politique France-Afrique quant ceux-ci créent des réportages précis sur la manière dont ELF spolie le Cameroun de son pétrole ? Une association comme Amnesty International pourrait être élue et mettre fin à toute violation des droits humains par la France. Nous avons la volontée politique de la faire, il faut des contre pouvoirs pour la mettre en œuvre.

J'ai est une vision vraie de la démocartie qui s'oppose au système. Democratie vraie est bien le mot qu'il faut car je mets en cause le pouvoir de la médiacracie et du grand capital. Je suis donc exclus des normes du système. La sortie de la crise actuelle se fera par l'affirmation de l'expression de la volonté générale, la recherche du règne de la raison et des citoyens beaucoup mieux informés. La France mérite de grandes et ambitieuses réformes démocratiques. Les médias d'aujourd'hui ont virés vers une unanimité néo-libérale, qui s'enfonce dans l'austerité. La crise économique et morale est issue des disfonctionnement démocratiques, tant des médias, que les institutions européennes, que d'un président de la République, tout puissant. Il faut les contester, en revendiquant une véritable démocratie médiatique. Nous pouvons aussi continuer et instaurer des contre pouvoirs civiques dans nos villes. La démocratie de débat rendra t'elle les gens plus généreux et solidaires ? Je l'espère !



B. La démocratie de débat

« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. » Jean Jaurès

a. Des journalistes indépendants et des sages élus

Martin Luther King discourt 'I have a dream'

Dans une démocratie de débat, tous les journalistes sont strictement indépendants, même de leur hiérarchie. La liberté de la presse ne s'achète pas ! De plus une assemblée des sages est élue au suffrage universel. Cette assemblée est composée d'intellectuels, associatifs et syndicalistes, son rôle est de s'exprimer dans les médias dans lequel ils bénéficient d'un droit d'expression. Chacun des trois corps représente un trier d'élus.

Il existerait deux types de médias, les médias généralistes et les médias d'indépendants. Les élus n'ont à priori vocation de s'exprimer que dans les médias généralistes. Ces médias sont principalement la télévision. Les journalistes de ces médias seraient plutôt neutres et rechercheraient une bonne objectivité. Les élus sages ont une légitimité pour défendre les opinions pour lesquels ils ont été élus, ce qui peut être parfaitement subjectif. Les médias indépendants le sont par rapport aux élus. Il s'agit principalement de la presse écrite et Internet. Ce sont deux pouvoirs et contres pouvoirs. Les pouvoirs publiques doivent garantir une indépendance financière à la presse écrite (version papier ou Internet). Dans ce cas les subventions doivent se faire en fonction du nombre de lecteurs. Dans les deux cas les journalistes sont strictement indépendants même de leur hierarchie.

Un journalisme d'investigation doit être encourragé et les moyens fianciers doivent suivre. C'est lui qui permet de démasquer les scandales et permet une démocratie plus saine.


b. La sagesse des intellectuels

Les médias renvoient en permanence l'image d'une opinion publique stupide, qu'il faut savoir diriger. Cette image est fausse. Jamais dans l'histoire l'opinion publique n'a été plus éduquée et cultivée. Il faut savoir expliquer et argumenter, pour faire réfléchir les citoyens. Ceux-ci ne sont pas des imbéciles, si une idée est bonne, ils le comprendrons. Mais il faut les convaincre avec des arguments. Ceci est un principe important de la démocratie.

Che Guevara & John Lennon. Imagine ?

La démocratie demande une certaine réflexion. Les intellectuels sont là pour faire réfléchir les citoyens. Cela est nécessaire pour que ceux-ci puissent agir en pleine souveraineté. C'est un point qui à été mis en avant par les philosophes des lumières et qui a été oublié en pratique par nos démocraties est « le règne de la raison ». En effet un parlement élu au suffrage universel ne suffit pas. L'idée où des intellectuels élus au suffrage universel qui débattraient en publique, est le meilleur moyen d'y accéder. En effet ce « le règne de la raison » a trop souvent fait défaut dans nos histoires et un peuple souverain doit faire preuve de sagesse.

Les intellectuels seraient un contre pouvoir aux politiques. Un politique qui viole ses promesses, qui manipule l'opinion, pourrait voir son image détruite. Il est possible de bien montrer la personnalité des candidats à une élection et d'avertir les électeurs pour éviter des déceptions.

La plupart des citoyens se font une opinion en cinq minutes. Celle-ci peut être plus ou moins superficielle. L’intellectuel réfléchit plus en profondeur. Il va confronter ses idées avec ces sources et ces connaissances. Il applique une méthode de travail. Ces opinions sont aux finals plus pertinents, c’est son métier. Il a aussi une démarche qui demande une certaine honnêteté, ce qui est rare de nos jours. Il est inutile qu’il conserve le fruit de ses recherches, à un petit cercle d’initiés. Les citoyens doivent comprendre le monde sans tomber dans la vision simple et superficielle des médias d’aujourd’hui.

Laisser les intellectuels s'exprimer crée des débats. Cela permet d'interréagir avec l'opinion publique qui va choisir plutôt une direction et renforcer ceux qui le convainquent. Cela crée une direction de long terme pour le pays et entrainer des réformes. Je ne doute pas de la supériorité intellectuel et moral du socialisme. Espérons que ces idées plairont et convaincront, cela débouchera à la fin du capitalisme.

Des fois il n'est pas nécessaire de repondre à la question que nous posons. Nous encouragons nos interlocuteurs à réflechir. Normalement ils sont censé arriver à la même conclusion que nous. Si c'est pas le cas le debat s'installe. Dans la mesure où nous sommes convaincus que leur argumentation est meilleur, nous sommes censé nous l'adopter, après synthèse. Il existe des cas où la personne subit cette situation avec violence (malheusement je ne rigole pas). Ce que devrait être une progression intellectuelle, devient une dictature intellectuelle. Le fn subit les intellectuels comme une agression, nous en concluons que le fn est stupide. Puis interrogeons-nous aussi sur le vrai sens du slogan : « terrorisme intellectuel » ? Les intellectuels ne font que s’exprimer. Ils essayent de faire réfléchir les citoyens, de leur poser des questions morales. S’agit-il là d’une agression insoutenable  ?

Je pense que chaque citoyen pourrait voter pour un intellectuel, pour le représenter dans les médias généralistes.


c. Les idéaux des associations

L'idéalisme des associations

Les association représentent ce que la société a pour idéaux. Toute une large variété d'associations pourraient se présenter devant les électeurs.

Valoriser l’engagement associatif n’est pas seulement encourager les citoyens à exprimer leur générosité, c’est développer des groupes de gens qui ont la connaissance du terrain, qui ont l’expérience des problèmes, et qui savent s’adapter à toutes les nouvelles situations. C’est aussi l’occasion d’un épanouissement personnel et d’une vie sociale valorisante.

Je propose un mode d'élections complexes, chaque citoyen pourrait scinder sa voix en trois et voter pour trois associations. Il est évident qu'un grand nombre d'associations se présenteraient. Si la diversité est une très bonne chose en démocratie, l'éparpillement ne l'est pas. Les associations devront se regrouper autours de grands thèmes, ne serait-ce que pour avoir un minimum de voix. Les chamailleries et autres aller en solitaire sont possibles, mais gare aux électeurs ! La diversité oui, mais évitons l'éparpillement.

d. Les principes des syndicats

Le travail est le socle de nos sociétés. C’est à partir de lui que se crée les échanges. C’est lui qui détermine la place des individus dans la société. L’individu vaut le travail qu’il fait, le service qu’il rend à la société. Cette notion de travail est pourtant contrariée par une notion de propriété, de plus en plus agressive. « Il faut remettre la valeur travail à l’honneur ». Le possédant se contente de posséder, et les très riches familles en France ont très souvent accédé à se titre, par héritage, transmettant leur patrimoine de génération, en génération. Le conflit entre les deux nait quant pour rentabiliser le second, il faut dévaluer le premier. Ce sont les licenciements boursiers, les atteintes au droit du travail, les atteintes aux services sociaux, ce sont des salaires mirobolants aux dirigeants de grandes entreprises. Certain oublient que le travail a une valeur intrasec.

Les syndicats doivent défendre les citoyens dans leur vie de tout les jours. Que les questions des droits au logement où au travail soient abordée, les syndicats représentent toujours et inlassablement les citoyens.

Faut-il élire des syndicalistes ou faut-il élire des confédérations syndicales ? La question se pose.

e. Les pouvoirs de l'assemblée des sages

Quels pouvoirs pour les sages ? Ils ont un droit d'expression. Ils peuvent intervenir durant le journal télévisuel, commander des documentaires où des reportages aux journalistes. Je qualifie cela de temps journalistique. Ils peuvent créer des émissions de télévision, sur le thème de leur choix. C'est le temps d'émission. Ensuite ils pourraient bénéficier d'un budget culture, dont ils disposent à leur guise. Ils pourraient créer des filmes, organiser des festivals de musique etc.. La démocratie de débat a une dimension culturelle. Chaque sage bénéficierait d'un temps journalistique, d'un temps d'émission et d'un budget culture. Ils pourraient les rassembler, les donner à un autre sage où les troquer entre eux. Ceci confèrerait aux sages un vrai pouvoir.


f. Séparation des pouvoir

Black boys and white boys - Hair

Toute personne a le droit de choisir, une fois, de se présenter comme candidat aux pouvoirs politiques ou médiatique. En aucun cas elle pourrait faire les deux et ce choix engage son futur. J'appelle cela la séparation des pouvoirs. Une fois ce choix consommé, il sera très difficile de changer. Il faut couper nos représentants entre ceux qui agissent et ceux qui s'expriment. C'est pour le bien de la démocratie.

Il existe une trentaine d'expert dans les medias. Ils sont tous liberaux et commettent tous les mêmes erreurs. Ces personnes pourront évidemment se porter candidats à un droit d'expression. Mais ils devront renier leurs liens avec les milieux d'affaires. Les élus politiques actuels n'ont évidamment pas fait ce choix entre l'action politique et médiatique. Ils ont eux aussi le droit de choisir une fois.


g. Presse sur Internet

La presse sur Internet est un formidable moyen d'expression et relève de la presse indépendante. Comme tout moyen organe de presse, les journalistes sont indépendants de leur hierarchie. La spécificité et la gratuité d'Internet nécessite une presse subventionnée. Cette subvention doit être conditionnée au nombre de lecteurs, sinon cela pourrait devenir un moyen de pression politique. Toutefois la question de qu'est la presse d'Internet se pose. D'une part il faut un certain serieux, d'autre part cette presse pourrait diffuser des idées ou des actualités (ou les deux). Comment décider si un site web est un organe de presse Internet ? Ce ne peut être que des institutions de journalistes qui peuvent décider. Bien sur les idées et la ligne editoriale doit s'inscrire dans la liberté d'expression et un minimum de serieux est requis.


h. La question du populisme

Nous avons dans l'opinion publique un problème de racisme. C'est un problème de fond que nous ne resoudrons pas une réforme constitutionnelle. Mais les lois existent, le racisme, l'antisémitisme, l'homophobie, la diffamation etc.. sont exclues du champs de la liberté d'expression. Ce sont des délis. C'est logique, ce sont des formes d'insultes, et parfois sur Internet nous pouvons trouver de vrais appels aux meurtres racistes. Cette haine ne doit pas s'exprimer ! Cependant tout n'est pas répréhensible et nous pouvons pas empêcher ce populisme de s'exprimer de manière larvée et sournoise. Dans la démocratie de débat ce populisme risque de pouvoir s'exprimer. Nous ne pouvons pas étouffer la démocratie sous prétexte que du populisme s'exprime. De plus de nos jours Marine Le Pen, Eric Zemmour, s'expriment dans les grands médias. La démocratie de débat permet de riposter, crée le débat entre ces populisme et les intellectuels, associations et syndicalistes élus et qui s'y opposent. Je ne pense pas que le meilleur moyen de faire face à cette démagogie est de l'étouffer. Il faut une réaction réflechie, argumentée. J'ai confiance dans le faite que la sagesse sur le long terme prend le dessus, sur l'ignorance et la bêtise.


i. Bonnes pratiques et transparences

Nous devons tout de suite passer aux bonnes pratiques et à la transparences. Une première question est celle du parcours des candidats. Si dans sa lettre il décrit son projet comme il le veut, les journalistes de la manière la plus neutre qui soit devraient ajouter une fiche de parcours. Cette fiche regrouperait les associations, partis, syndicats dont il a été membre, les polémiques dont il a été impliqué et ses prises de positions publiques.

Bien entendu il faudra publier les ressources et les patrimoines des candidats. Une question qui choque les français est la question du luxe et au carriérisme dont font preuve les élus de l'assemblée nationale et du Sénat. Nous devons être différent et nous imposer une modération des indemnités dans cette assemblée des sages. Un revenu de 3000€/mois net est plus que correct avec une rétraite plafonné à 2300€/mois net. C'est à dire le revenu moyen (et non médian) français. Ensuite les différents avantages doivent être circonscrites. Seul le train doit être remboursé, sur les trajets où il existe. Les logements de fonctions ne doivent être l'exception.

Nous devons demander aux députés et sénateurs de suivre notre exemple et de modérer les indemnités.


j. Conclusion

« Tout problème a une solution démocratique ». Sans doute la plus part des problèmes viennent de failles dans les institutions démocratiques. C'est en corrigeant les institutions, que nous réglons à la racine ces problèmes. C'est le cas de l'influence des médias sur les élections nationales, le biais de la politique nationale vers le libéralisme, et aussi la politique européenne qui semble se faire contre la volonté générale.

Couleur café - Carmen Vera

Les médias jouent un rôle important dans notre démocratie. C'est le cas lors des élections, mais certains clivages sont sans doute issus de leur manière de s'exprimer. Je pense que le fn est avant tout issu de la médiocrité de nos médias. Par la nécessité de provoquer, pour ce faire entendre, par le fait qu'ils exploitent honteusement les problèmes sociaux, auquel la gauche devrait répondre. Or je pense que le problème est là, la gauche ne peut répondre à ces problèmes sans augmenter les impôts. Ce qui provoquerait à coup sur un tollé de ces médias (des gens très riches sont derrière). Il suffit de voir comment Martine Aubry a été dénigrée pour sa loi sur les 35, alors que le résultat est mitigé (les économistes hésitent entre un petit effet positif ou négatif sur le chômage). Il est important de rendre cet outil fondamental, à la souveraineté populaire.

La démocratie de débat peut être adapté a quelques variantes, ARTE pourrait être géré par des élus français et allemand. De même TV5MONDE, pourrait être co-géré par des élus français et québécois. Sur le même registre les territoires et départements d'outre mer pourraient avoir leurs assemblées des sages et leurs propres programmes et médias. Mais nous pouvons imaginer nos enfants, bien sur mineur, ces citoyens juniors, bénéficier de leur propres assemblées et programmes. Ils pourraient choisir quels professeurs et programmes éducatifs seraient élus, mais aussi quels dessins animées et série de divertissement seraient élus. Cela permettra à nos enfants de voter pour des professeurs de mathématiques et de se voire proposer des programmes éducatifs en math. Ce serait un bon moyen d'apprentissage de la citoyenneté. Imaginez la fierté nos enfants avec leur « carte d'électeur du citoyen junior », carte plastifié, tamponné République française, signé par leur maire !

La Démocratie de débat souhaite s'inviter dans un débat autour des faiblesses de notre démocratie et du lien entre institutions Républicaines et médias et cherche à se faire connaître du grand public. C'est la première étape qu'elle doit passer.

Certains vont nous reprocher d'être dans la logique du « tout ou rien ». Alors oui effectivement, nous voulons être ambitieux. La France mérite mieux que des demi mesures, qu'une politique molle. Il est vrai que nous voulons changer la constitution. Il est vrai qu'il faut une réelle dynamique de l'opinion publique. Il est vrai que notre politique peut prendre des années avant d'être mise en place. Nous sommes fiers de notre ambition. Si vous n'êtes pas d'accord avec ça allez voir ACRIMED.

Nous sommes un peuple de citoyens, et la démocratie de débat sera une partie de la reconquête de la souveraineté des citoyens. L'autre conquête se fera contre les marchés financiers. Il est effarant comment ils agressent les peuples qui « votent mal » ! Si les médias sont aujourd'hui une force d'abrutissment et d'avilissement au liberalisme, elle peut devenir une force de réféxion et de débats, de culture et de connaissances. La démocratie de débat peut créer une démocratie vivante et puissante où les citoyens se prennent réellement en charge avec un sens de la responsabilité.

Dans le fond « la démocratie de débat, c'est nous », c'est mon slogan. La mettre en place serait « une Révolution citoyenne ».

Les représentants du peuple fançais pourrait proclamer deux nouveaux droits humains, universelles : « le droit des générations futures à un environnement préservé. » et « le droit des citoyens de voir ses opinions répresentées dans des médias sinon indépendants, objectif et pluralistes. Le droit des citoyens d''accéder aux connaissances et de bénéficier de débats réflechis et honnêtes, au sein des médias grand public. » . Nous pourrions les ajouter à la nouvelle VI République qui aurait quatre pouvoirs et demander à l'ONU de les ajouter, elle aussi à sa déclaration des droits de l'homme.

Nous avons eu une Révolution de velours, une de jasmin, et nous devons en avoir une de la sagesse, pour que le peuple reprenne possession de la démocratie face aux banques et aux intérêts économiques.






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Dernière modification le dimanche 26 mars 2017 à 08H54