Démocratie de débat – Les problèmes

Démocratie de débat – Les problèmes

Proclamés contre pouvoir, les médias sont en réalité le relais de l'idéologie libérale. Leur pouvoir est important dans une démocratie et constitue un biais important dans son fonctionnement.

Tout problème a une solution démocratique. C’est le cas du fonctionnement des médias qui porte atteinte aux valeurs de notre société et au bon fonctionnement de nos institutions. La ligne de communication néo-libérale est un choix qu'impose une petite minorité et a des conséquences concrètes.

Les médias jouent un rôle essentiel dans une démocratie en période électorale, mais aussi entre les élections. Ils sont censés être des contres pouvoirs au pouvoir politique. Ils sont censés aider les citoyens à se forger une opinion. Ils sont censés informer honnêtement les citoyens. Or les médias sont des entreprises en grande partie privées, qui cherchent le profit maximum. Ils sont la propriété de très riches personnes, qui s’en servent pour promouvoir leurs intérêts et leurs valeurs. Ils sont devenus le fer de lance de l'idéologie libérale. L’entreprise a un pied dans un rouage essentiel de la démocratie.

Ces médias superficiels, favorisant un l'impact publicitaire maximum, a de graves conséquences sur la démocratie. La superficialité conduit à des images, à des croyances qui occultent le fond des problèmes, en particulier en période électorale. C'est aussi une pensée unique, une volonté politique libérale.

Le pluralisme a cédé face au marché. Nous avons un cadre dans lequel s'exerce le concensus et la plus part des médias y participent. C'est un biais démocratique.

Il faut arracher aux entreprises, cette pièce essentielle, pour la rendre aux citoyens. La démocratie n’est pas une marchandise. La liberté de la presse ne s'achète pas à la bouse de Paris, elle appartient aux journalistes. Ces entreprises portent atteinte à la liberté de la presse. Il faut donc, pour fonctionner correctement, une constitution avec quatre pouvoirs.



I. Démocratie de débat - Les problèmes

« Quand les hommes ne peuvent changer les chose, ils changent les mots.» Jean Jaurès

a. Des médias rélais du libéralisme.

Zebda chante « Pourquoi ont-ils tués Jaurès ? »

Les médias sont des entreprises et les programmes sont des marchandises. Ce fait influence l'oriantation de l'information. En France, nous pouvons voir deux filtres principaux qui vont aboutir à une oriantation libérale de l'information. Le premier est le lien de propriété, avec des gens riches qui vont donner une oriantation libérale. Nous pouvons constater que les médias publics ne se distiguent pas du privé. Les politiques nomment des libéraux à leur tête. Puis les médias, publics et privés sont un monde clos. Les directeurs, annimateurs vedette, les plus riches et les plus libéraux, peuvent changer de l'un à l'autre et entretiennent un état d'esprit médiatique unique. Le second filtre est la publicité, donc des entreprises qui vont veiller à la bonne marche du « buisiness ». Ce sont de nouveaux privilèges qui s'exèrcent sur un outil très important de la démocratcie, et qui proposent une vision libérale de la politique. Nous avons donc une logique médiatique où les solutions des problèmes ne peuvent que se resoudre dans le cadre libéral. Toute contestation de cette idéologie, se fait exclure ou s'exprime de manière marginale dans les médias. Les débats qui existent sont encadrés et soumis à cette logique. Il s'agit d'un abus de pouvoir, contester une idéologie qui n'a jamais réussit à absorber le chômage de masse, depuis quantante ans, n'est-elle pas légitime ? Nous assistons aussi à des abérations. En 1944, le CNR (Conseil National de la Résistance) créa un programme social et démocratique qui fût mis en place à la libération. Aujourd'hui ce programme, tel que la sécurité sociale, est remis en cause, car « nous n'avons plus les moyens ». Comment un pays riche comme la France des années 2010, ne peut-elle plus se permettre ce qui à été fait dans les années 1944, dans un pays dévasté par la guerre ?

La possession de médias est aussi une emprise sur le politique dans des vues plus mércantiles. Les médias Dassault, favorisent l'achat d'armement Dassault. TF1, LCI favorisent la construction Bouygues. C'est le même groupe. Nous pouvons penser que l'omerta sur le nucléaire tient sont origine ici. Bouygues Constructions a une spécialité dans la construction de centrales nucléaires. Nous pouvons aller plus loins dans la dénonciation de cette information mércantile. Les grandes entreprises exercent sur les médias un rôle de clients (publicité). Or ces médias peuvent s'abstenir de dénoncer, ou ménager des faits nuisants à l'image de leurs clients. D'une manière l'information s'intéresse peu aux grandes entreprises, sauf dans des cas marquants. Les médias n'ont jamais designé une grande entreprise, face à ses concurents, pour sa politique anti-sociale ou anti-écologique. Quant une marré noire, ou des délocalisations arrivent, ils s'intéresse à elle mais ces informations sont ponctuels et ignorent les stratégies d'entreprises sur le moyen et long terme. Les médias sont des entreprises à but lucratif et cherchent à favoriser les intérêts de leurs riches propriétaires et d'autres grandes entreprises qui sont leur clients par la publicité. Les médias actuels sont tout soumis à la publicité, il faudrait rendre possible de vrais débats intelligents, de vrais idéaux, du vrai syndicalisme.

La vision du monde que nous proposent les médias est celle d'une soumission des peuples, de leur démocratie, aux intérêts économiques, au libéralisme, et à l'oligarchie qui est derrière. S'opposer à cette logique est irrationnelle, irresponsable, nous disent ils. Pourtant ce libéralisme est une construction politique. Des millions d'euros peuvent voyager à des vitesses qu'aucune personne ne peut rêver atteindre un jour. De nombreux traités viennent baîllonner les peuples, et organiser leur concurence. L'Europe, dont je regrète le manque de démocratie, écrase les peuples par une technocracie libérale, et vient renforcer cette logique. Mais les médias se soumettent volontairement à cette logique libérale internationnale. Ceux qui la contestent sont peu ou pas du tout invités à s'exprimer. Il s'agit d'un veritable parti pris. Les médias peuvent contester la compétitivité des entreprises Françaises, c'est à dire le prix de vente, par le coût du travail et le manque de productivité du travail. Mais à aucun momant ils ne contestent le profit, qui intervient dans ces prix. Et parfois ils peuvent atteindre 12% ou 18%, ce qui est absolument exuberant. Cette loi du profit, des grandes entreprises et une chose dévastatrice. Ce sont des fermetures boursiers, par exemple. Les médias ne la contestent pas, c'est le coût du travail qui est contesté. Il faut s'y soumettre.

Les syndicats et mouvements sociaux sont dénigrés et rabaissés sans leur donner réellement la possibilité de se défendre et de s'expliquer plubliquement. Ces accusations partisanes et idéologiques, sont souvent simplistes. Les médias leur reprochent de refuser le changement, la réforme en tant que tel. Le changement pour le changement, la réforme pour la réforme c'est ridicule. Vu que ces syndicats ne peuvent s'exprimer aisément, ils sont aussi rabaissés à des comportements irrationnels de peur ou de colère, de simples grognements. Derrière cette large unanimité des grands médias, pour décrire ces syndicats et mouvements sociaux de cette manière, se cache une adhesion à l'idéologie libérale.

Bella Ciao - Modena City Ramblers

Un exemple concret de la manière où les médias roulent pour le libéralisme est celui des rétraites. D'une part il faut être franc, il existe deux écoles d'économistes qui proposent une réforme de ces retraites. L'une libérale, bien connue, qui souhaite repousser l'âge de la rétraite. Et l'autre sociale, qui souhaite maintenir l'âge de la retraite à 60 ans et souhaite par exemple faire contribuer la finance. Il s'agit d'une école qui cherche à redistribuer les richesses vers les classes moyennes et pauvres. Dans les médias, seule l'école libérale s'exprime et s'exprime de manière hégémonique. L'école sociale est exclue des grands médias. Il n'y a pas de débat, l'un des protagoniste est ignoré. La question politique de la réforme des retraites n'a rien à avoir avec l'allongement de l'espérence de vie, comme les médias nous rabachent les oreilles. La question est un choix entre retraite avec repartitions des richesses ou par capitalisation. Évidamment les natis et oligarches médiatiques, de manière égoïste, ne veulent pas entendre parler de redistribution des richesses et les médias sont leur rélais. Ensuite les mouvements sociaux, grèves, manifestations sont dénigrées. Ils sont décrit comme irresponsables, irrationnels, émotionnels et irreflechis. Les médias nous les présentes comme des mouvements de « grogne » incompétants sur les réalités économiques. Tout ceci est arbitraire, et le réel reproche est de ne pas se soumettre au libéralisme. Bien sûr ces mouvements sociaux s'appuyent sur les économistes de l'école sociale. Mais là, ces économistes sont ignorés des médias ! La boucle est bouclée.

Les médias d'aujourd'hui sont au service de très riches oligarques, qui se servent de cette « marchandise » pour servir leurs intérêts. Ils veulent payer moins d'impôts pour les retraites, l'assurence maladie, les services sociaux en générale. Cela leur coûte cher et ils ont les moyens de subvenir à leurs besoins par une logique de marché pur. D'où leur adhésion au libéralisme. Cette marchandisation des médias sont leur privilège, et non un outil servant le bon fonctionnement de la démocratie. Ce que certains appellent « la pensée unique », est un système totalement anti-démocratique. Nous pouvons aujourd'hui nous demander en quoi ces médias servent de contre-pouvoirs. Ce seraient plutôt elles qui sont le pouvoir, comme nous verrons plus loin.


b. Des médias simples, superficels et émotifs.

D’une manière générale, les médias nous bombardent d’une foule de détails mais l’essentiel est parfois omit où reste flou. Une volonté de jouer avec les émotions, comme la peur ou le dégout, est évidente.

Nous connaissons tous la couleur des chars américains qui ont envahit l’Irak mais très peu de journalistes se sont attardés sur les vrais raisons de cette guerre. Avec une multitude de détails, les citoyens américains ont crut à une menace irakienne, ont eu peur de Saddam Hussein. Il a été abusivement associé à Ben Laden, il était censé détenir des « armes de masse destruction ». Sa cruauté était une réalité mais « libérer » un peuple, pour aller soit même torturer ces gens, n’a pas de sens. Les américains ont été manipulés par leur gouvernement et leurs médias sont complices. Ils pouvaient sérieusement douter du mensonge c'était un mensonge des « armes de masse destruction » n'auraient pas attqué. Puis le régime Irakien étaient financièrement exsangue et il était douteux qu'ils ait les moyens de les construire. La question la plus importante a tout simplement oublié, même en Europe : « pourquoi cette guerre ? ».  La réponse semble être le contrôle du pétrole irakien. Cette superficielité et émotivité des médias amercains existe aussi chez nous.

Dominique Grange / Panurge

Pendant l’élection présidentielle de 2007, le gouvernement, avec Nicolas Sarkozy, à annoncé une baisse « historique » du chômage. Un mois plus tard une nouvelle baisse est annoncée, mais l’ANPE manifeste contre le trucage des chiffres. Elle n’est plus « historique » cette fois. Les médias ne se sont pas attardés sur la réalité de ces chiffres, seul l'aspect superficiel et officiel les intéressent. C’est pourtant leur rôle de creuser, c'est leur rôle de contre-pouvoir. Leur attitude a probablement eu un impact sur ces élections !

Cette superficialité et émotivité pose un sérieux problème démocratique. Elles peuvent masquer les vrais problèmes et proposer une vision fausse, médiatique du monde. Elles servent la politique spéctacle, où les problèmes ne sont pas réellement abordées. Cela peut devenir une forme de manipulation où les problèmes de fond sont accultés, pour laisser la place aux « images », aux apparences. En politique, cette stratégie est malhonnête et les citoyens déçus abondent plusieurs mois après. Nicolas Sarkozy était doué pour communiquer comme ça. Une des lubbies de son gouverement était les attaques de chiens dangeureux. Des cas certes dramatiques, mais parfaitement exceptionnels. Nous avons eu droit à tout un show à se sujet avec une floppée de lois inutiles et non respéctés. Au lieu de faire respecter les lois sur les musolières des chiens dangeureux, de nouvelles lois sur les permis de détenir de tels chiens venaient se rajouter. Les médias louèrent son dynamisme, son activité, son énergie. Il fût intronisé par ces images. Mais au faite, pour faire quoi concrêtement ? Les agressions mortels de chiens sont des plus anécdotiques, à peine quelques cas par an. N'a t'il pas avoué : « je suis dans l’action, pas dans la réflexion » ? Dans notre cas il s'agit d'un dynamisme complétement accessoire, superflue. Ce n'est pas cette floppée de lois qui va vraiment changer la vie des français. L'action primait sur la réflexion, l'image du politique primait sur la qualité ses actions. J'ai le sentiment qu'il n'hésitait pas à faire voter de mauvaises lois, peu réflechis, voire carrément contre-productiuves au service de son image et de sa carrière. Mais j'irais plus loin, cette fioriture, ce show médiatique, cette superficialité, masque l'essenciel. J'ai le sentiment que de nombreux citoyens ont été floués par les apparences. L'essenciel de son héritage, par rapport à ce que pouvait être un autre candidat, sont les réformes libérales et la dette. Je doute beaucoup du soutient d'un grand nombre de français à cette politique. Rappelons que la crise d'austerité d'aujourd'hui est un héritage des coupures d'impôts et de la dette quelle à crée. Cette superficialité et émotivité peut cacher l'essenciel, nier le débat et manipuler l'opinion publique, dans un monde où seul les apparences comptent !

Posons nous la question : « pourquoi cette superficialité et émotivité ? ». Évidamment ce n'est pas pour nous manipuler que les médias ont choisis un tel language. Non la raison est de nopus préparer à ingurgiter leurs publicités. Comment voulez vous que leurs clients, les publicitaires, nous ventent des produits pas toujours utiles, parfois complettement inutiles, stimulent notre envie de changement pour des produits qui peuvent encore durer, si nous réflechissons ? C'est un problème pour eux, si les spéctateurs réflechissent, la publicité devient moins efficace. Les médias vendent « du temps de cerveau disponible ». Je vais m'abstenir de décrier ce que la publicité m'inspire. Je vais me contenter de dénoncer cette culture « crétine » qui imbibe les médias. C'est la notion de spectateur-consommateur qui contredit cette notion démocratique de spécateur-citoyen qui réflechit. Même certains film grands publics sont imbibés de cette culture « crétine ». Regarder ces héros qui sont des choses jaunes, dont les bras se ralongent ou qui déviennent des boules de feu. J'insiste pas ! Une des grandes reformes démocratiques a été de créer l'école publique, gratuite, laïque et obligatoire. Avec les médias, nous avons la possibilité technique, de développer une éducation populaire de grande envergure et d'encourrager la réflexion citoyenne. Aujourd'hui, cela ne marche pas !

Une des abérations que sont capable les médias, sont des disertations sur les différentes stratégies de communications des candidats, lors d'une élection. La chose est analysée, diséquée de manière intellectuelle, scientifique et peut occuper une bonne partie du temps d'antenne. Ce qui me fait dire que les spéctateurs ne sont pas hostiles ou imperméables à des interventions intellectuelles. Ce ne sont pas des abrutis. Et constatons que le niveau d'études n'est pas mauvais en France. Par contre ce qui est affligeant c'est le sujet de ces « documentaires ». Cette culture « crétine » est toujours là et il faut remplir les grilles en parlant pour ne rien dire.

En conclusion, je vous propose ce joli proverbe chinois qui dit : « Le sage montre la lune, l'idiot voit le doigt ». Le doigt est l'aspect superficiel mais le plus visible, pour les gens qui vivent sur terre. Nos médias sont obsédés par le doigt !


c. Déni de débat et choix des informations importantes.

Solidarity Forever (Pete Seeger)

Qui va être invité sur un plateau de télévision ? Pour parler de quoi ? Quels sont les thèmes qui méritent d'être abordées ? Quel importance leurs donner ? Se sont autant de pouvoirs que disposent les grands groupes médiatiques.

Pour comprendre le monde, il faut des intellectuels qui partagent leurs connaissances avec les citoyens, les encourgagent à réfléchir. Or ce que nous avons aujourd'hui est une caste d'une trentaine « d'experts », qui sont tous des férvants défenceurs du libéralisme, et essayent de faire passer leur idéologie comme la seul possible. Ces experts-stars sont évidamment triés sur le volet en fonction de leur dévouement à cette idéologie. Les intellectuels qui la contestent sont ignorés ou sont que très peu invités à s'exprimer. Le débat démocratique est biasé et le citoyen est désinformé sur les alternatives ! Or là est le problème, le spéctateur-citoyen est infantilisé. Il doit gobber la doctrine libérale que lui enseignent ces « d'experts ». Nous pouvons appeler ce bias, comme partie de la « pensée unique ». Un réel débat démocratique implique des intellectuels représentatifs de l'opinion publique. Je n'ai rien contre ces « d'experts », qui ont des idées très differentes des miennes, s'ils sont élus au suffrage universelle. Cela fait partie de vrais débats ! Un autre problème que posent cette caste « d'experts » est leur liens avec les milieux d'affaires. Leur notorité dans les médias, leur ouvrent les portes de certaines responsabilités ou reconnaissance de grandes entreprises. Un buisness qui ressemble à un conflit d'intérêt. Ils finissent par imposer aux spectateurs-citoyens ce qu'ils ont le droits de penser et ce qui leur est exclue.

Bella ciao, Iran

Depuis plusieurs années, un thème qui à été présenté comme « important » par les médias, est le thème de l'insécurité. Pour les français, ce thème est-il plus important que le thème du chômage ? J'en doute beaucoup mais personne ne leur a demandé leur avis. De plus j'ai le sentiment que sur ce thème les médias influencent l'opinion publique et non le contraire. Il s'agit d'un thème anxiogène, qui cristalise les peurs, qui designe des boucs emissaires. Ce choix peut donner à des esprits peu critiques, la vision d'un monde apocalyptique et paranoïaque. Sauf peut-être dans certaines banlieues sensibles, le thème de l'insécurité ne semble pas un problème que les citoyens vivent réellent au quotidient. Je n'ai jamais rencontré de personne qui ai réellement peur de se promener, même le soir. J'ai personnellement le sentiment que peu de gens sont confrontés à l'insécurité au quotidient. Pour le grand nombre, ce thème véhicule des peurs médiatiques, imaginaires, qui appellent de plus en plus d'autorité de la part des politiques. Soyons réalistes, les accidents de la route font de loin beaucoup plus de morts, et personne n'a peur de prendre sa voiture ! Tout le monde sait que fumer donne le cancer mais cette réalité tangible n'empèche pas les fumeurs de continuer. Cette insécurité est tout à fait disproportionnée dans les médias et ses conséquences politiques, par rapport à son impact réel. Cette déferlante de faits divers, joue sur l'irrationnel de l'opinion publique et a aussi comme conséquence le vote fn d'une partie de la population. Je suis convaincu que les médias sont resonsables de cette politique sécuritaire. C'est un choix éditorial parfaitement arbitraire, qui pour le plus grand nombre ne représente pas leur quotidient. Je ne doute pas que les problèmes de chômage, de précarité ou de scolarité des enfants, de pouvoir d'achat, sont les vrais priorités du plus grand nombre et représente réellement leurs problèmes. A mes yeux l'insécurité est un détournement de l'actualité que les français n'ont jamais demandés et qui les détournes de leurs problèmes à caractère plus concrêts et plus sociaux.

Un autre exemple de ces choix arbitraires, de ce qui est « important », peut être nos relations économiques avec les pays en voie de développement et l'Arfrique en particulier. Les médias nous décretent que cela nous interesse pas ! Mais ils nous ont jamais vraiment demandé ! Peut-être qu'en proposant des documentaires sur la manière où fonctionne la mondialisation libérale, nos citoyens se sentirons concernés. Il est difficile d'intéresser des specteurs à des sujets qu'ils ne connaissent pas et comme les médias ignorent ces sujets, ils ne peuvent les connaitre. C'est un cercle visieux. Il m'est difficile de considérer que ces sujets sont à leur yeux moins intéressants que les chichis hautemement superficiels et puérils sur les questions de communications des candidats lors d'élections.

Nathalie Cardone Comandante Che Guevara Hasta Siempre

Le déni de débat, peut créer des verités médiatiques fausses. C'est le cas de la réforme des 35 heures, dont l'objectif était de créer des emplois. La conclusion des économistes sur cette réforme, varie entre entre un petit succès à un etit échec en termes d'emplois. Malgès un resultat mitigé, cette réforme auraient même des qualités. D'une part la productivité du travail a été améliorée. Ensuite, c'est surtout vrai pour les cadres, les salariés sont satisfait de plus de temps libre. Or le débat médiatique à été constament biaisée dépuis plusieurs années. Il est vrai que les chefs d'entreprises payent la facture et la détestent. Nous arrivons au stade où les médias et en particulier ces « experts » affirment que cette réforme à tuer des millier et de milliers d'emplois sans aucune contradiction. L'échec de la réforme des 35 heures semble une évidence médiatique, il s'agit en réalité d'un mensonge qui a été fabriqué.

Un argument pour justifier ces choix, c'est que les grands groups médiatiques s'adaptent à la concurence et reflechissent les choix de leurs clients-spécateur. Je trouve cet argument particulièrement falacieux. D'une part les vrais clients des médias sont les publicitaires et c'est autours d'eux que tourne la concurence. Il est donc difficile d'imaginer dans l'état des choses sortir de la culture « crétine ». Ensuite le spectateur est quelqu'un de plutôt passif, il est habitué à voir l'information d'une certaine manière et ne la conteste pas. Il subbit la répétission de cette l'information qui se fait le plus « lisse » possible pour mieux endormir le spectateur et le préparer à la page de publicité. Il faut remarquer que la concurence des médias est un leurre. Sur l'ensemble des grands médias, se sont les mêmes directeurs, se sont les mêmes stars vedettes, se sont les mêmes experts, et finalement la même culture libérale qui s'expriment. Ensuite pour avoir réellement du poids, il faut un mouvement de masse pour contester ces choix médiatiques. Or cette contestation est délicate. Des dérappages démagogiques sont possibles et des fatwa abusif de démagogie existent aussi. J'aborderais ce sujet plus tard mais je constate que les mouvement de masse sont réticents à critiquer les médias. Même si les politiques ont cette tentation, constatons que ce n'est pas leur rôle et cela pose un problème démocratique. En dehors de cette tentation politique, il n'existe pas vraiment de mouvement qui critiquent les médias. J'en conclue que ces oriantations médiatiques sont arbitraites, servent en premier les intérêts de leurs propriétaires et que les citoyens n'ont rien à dire la dessus.

Les grands médias sont tout simplement les gardiens du concensus qu'ils ont crées. Ce sont eux qui décident de ce qui fait l'objet de débats et ce qui n'en fait pas partie, dans un cadre restreint et libéral. Les autres politiques sont frappés d'une fatwa de démagogie ou rabaissées à des protestations irrationnels, de la simple « grogne » !

d. Un contre pouvoir défaillant et élections

Harper Valley P.T.A. movie clip / singer Jeannie C. Riley - Une drôle de chanson sur l'hypocrisie.

Le rôle des médias est de servir de contre-pouvoir. C'est particulièrement vrai en pérdiode d'élections. Or ils ne jouent plus du tout ce rôle. J'ai le sentiment que depuis plusieurs élections, les citoyens veulent une rupture avec les dogmes liberaux, veulent une réelle politique d'emploi, une vrai politique sociale. Or les politiques qui à chaque fois promettent « le changement », et ne tiennent pas parole. Après les élections, la déception emporte l'opinion publique. J'ai réellement le sentiment que la France est gouvernée contre la volonté de la majorité des citoyens, malgrés leur caution. Les élections fonctionnent mal et la manière qu'elles sont médiatisées est à blâmer. Les désillutions, sur la réalité de sa politique, viennent après, une fois l'élection réussie. Ce sénario semble se repeter d'élection en élection. Les citoyens semblent être dépossédés de leur choix par les médias, l'expression de la volonté générale est faussée.

La manière que se constitue l'opinion publique fait que les indécis décident de l'élection. Ce sont des gens qui ne s'investissent pas beaucoup en politique, qui ont des connaissences plutôt superficiels. En l'absence de débats sérieux, ce sont les « images » et les apparences qui vont décider des élections. Autant dire que l'influence des médias, de leur manière de présenter ces candidats, leurs analyses, peuvent fortement influences ces indécis, sans que les problèmes de fond soyent réellement abordés. Il s'agit d'un véritable pouvoir sur le fonctionnement démocratique de la France. Et quant les débats de fonds font défauts, les médias peuvent « manipuler » cet électorat et décider de l'élection. Nicolas Sarkozy n'a t'il pas été élu pour sont « dynanisme », son « activité », son « énergie », bref des qualités somme toutes superficielles qui occultent le fond de sa politique. La aussi nous avons sentis les désillutions sur la réalité de sa politique, après l'élection bien sûr. Je considère Nicolas Sarkozy comme particulièment doué pour le show médiatique. J'ai sentis que ce candidat et président à réussit à occulter les vrai problème au profit des apparences. Il a aussi exploité les colères démagogiques et stérils, avec une politique des boucs émissaires. Une politique de pompier-pyromane qui nie les vrai débats. Je reviendrais sur cette politique, constatons simplement qu'il exploite la colère de ses échecs contre ces malheureux.

Nul n'ignorera l'importance des « images » lors des élections. Portant cette chose est arbitraire et est facilement manipulable par les médias. Il est facile pour les médias de toujours présenter les candidats sous le même angle, de créer des sondages qui viennent au bon momant. De créer un univers superficiels où seul les apparences, sur les quels ils ont un grand pouvoir, comptent. Nous avons sentis cette logique au sujet de l'élection présidenciel de 2012. Dans un contexte où le candidat UMP semblait déçoire l'opinion publique, les primaires socialistes du 9 et 16 octobre 2011, étaient un vote charnière. Parmis les six candidats, François Hollande était celui qui fut le plus modéré en termes sociales, un social-libéral. Voter pour lui était un choix politique que semblaient ignorer un grand nombre de ses électeurs. L'agrument principal du vote François Hollande fût qu'il était considéré comme le mieux placé pour battre Nicolas Sarkozy. Ce n'est pas un hasard, les médias lui ont créer une image de gagnant. Il est intéressant de constater la flexibilité de cette chose qu'est « l'images ». Quelques mois plutôt il subbisant une « l'images » d'empathique, de faible caractère. Il était alors le plus improbale des présidents ! Nous voyens bien quels sont les conséquences de la volte face des médias sur son image. Cette chose arbitraire est la chose des médias qui la façonnent.

Paradoxalement, nous avons l'impression qu'un certain conformisme superficiel remporte les élections, alors même que le mot de « libéralisme » est devenu un gros mot. Je pense que c'est le conflit de la forme et du fond. Il semble bien que depuis des années, une réelle hostilité contre le libéralisme existe en France. Ce sont les médias et leurs « experts », qui se font les garants de cette idéologie. Or se sont eux qui jugent les candidats et les partis politiques. Mettre en cause le libéralisme et les fatwas tombent, irresponsable, démagogue, populiste. Ces accusations sont arbitraires et viennent d'un débat démocratique biasé. Les intellectuels alternatifs ont du mal à s'exprimer et les « experts » libéraux sont omiprésents. Ces fatwas semblent influences l'opinion publique, les candidats qui les subissent, se voient éclabousés. Ils deviennet des personnages conflictuels et suspects. Le débat est biasé, les économistes altérnatifs s'expriment très peu. Donc quant un candidat s'inspirent de leur idées, il devient un démagogue, un populiste, un irresponsable. Un autre comportement conformiste de nos cocitoyens est de voter pour un candidat qui ait ses chances, pour celui qui est le mieux placé. Dès le début des campagnes électorales, les sondages et médias font des pronostics sur les vaiqueurs. D'une certaine manière ils font l'élection. Les citoyens veulent voter pour un « gagnant ». Cette image superficielle est façonnée par les médias, mais en plus ce comportemant occulte les choix de fond. Et il est pas étonnant que la décéption arrive après. Nous avons deux principaux partis, qui sont tous les deux soumis au libéralisme. Et nous assistons à un jeu de balancoire ou la déception de l'un conduit à voter pour le second, sans se préoccuper des idées de fond. Et élection après élection ils alternent car les citoyens sont décus et la politique libérale de l'un au profit de l'autre, conduisant aux mêmes désillutions.

Non seulement les médias ne jouent pas leur rôle de contre-pouvoir, mais il deviennent un pouvoir qui influence de manière la plus superficielle le déroulement des élections. Cette culture de « show électorals » est quelque chose d'anti-démocratique. Le rôle des médias est de décrire réellement qui sont les candidats, quels sont leurs intentions réelles. Leur rôle est aussi de « casser » l'image d'un politique qui violerait ses promesse ou qui manipule l'électorat. Les élections sont des évenements serieux, demander l'expression de la volontée générale, implique des citoyens bien informés qui reflechissent. Les groupes médiatiques ne sont pas un contre-pouvoir, ils sont un pouvoir sur les élections.

Nicholas Sarkozy et des SDF.

Une des conséquences de ces élections-décéptions est la montée du front national. Les citoyens perdent confiance dans le monde politique et choisissent des comportemants stérils d'animosité xénophobes et racistes comme défouloire. Le vote fn est sans doute un vote simpliste stérile, puérile et dangereux. Ce vote ne cherchent plus de solutions mais canalise la colère contre des boucs émissaires. Ce comportement est semblable aux enfants qui crient et cassent leurs jouets. Ce comportement primitif n'a jamais aidé à trouver des solutions. L'histoire nous enseigne la dangerosité de ces mouvement, où l'engrenage des violances, les surenchères xènophobes et racistes conduisent à la dictature, la guerre, voire le génocide. Demander des réformes démocratique pour que l'expression de la volontée générale soit respéctée est répondre aux cause du vote d'extrême droite. Dans les débats médiatiques actuels, il est question de la confiance dans le monde politique. « Comment redonner confience dans les politiques ? ». Par contre jamais ils ne posent la question : « Les politiques meritent-ils notre confience ? ». Non les réponses sont toujours superficiels, en terme de communication, en terme de pédagogie etc.. D'une manière les médias se préocuppent du problème du front national mais n'ont pas de solutions à apporter et parlent pour ne rien dire. Il faut apporter des réponses concrêtes et affirmer que la confiance se mérite et n'est pas une chose automatique. Il faut de vrais contre-pouvoir démocratiques qui permettent cela, ils faut que les citoyens choisissent réellement la politique qui sera ménée et ne soyent plus floués comme des petits enfants. Et si de tels réformes démocratiques pouvaient aller de pair avec une politique généreuse pour les plus fragiles, ce serait idéal et la meilleur réponse à faire au fn.

Sarkozy a-t-il été élu grâce aux médias ? L'un des thèmes de campagne qui a fait élire Sarkozy, est la sécurité. Or il s'agit d'une escroquerie. Nous ne règlerons pas les problèmes de sécurité avec des méthodes de brutes. De plus les questions budgétaires, pour la justice notamment, a été délaissée. Les journalistes n'ont pas été critiques à ces sujets. Pire ils ont insisté sur les problèmes de délinquance et ont crée un climat de paranoïa. Son discourt selon le quel le libéralisme est une idée avant tout social n'a pas été critiquée, elle non plus. De plus il a bénéficié d'une bonne image, contrairement à Ségolène Royal. Et il est le candidat dont ils ont les plus parlé. Dans ces conditions les 3% d'indécis qui ont permis à Sarkozy de faire 53% au second tours s'explique aisément. Nicolas Sarkozy a été élu grâce aux médias.

D'une manière générale, les éléctions sont avant tout question de croyances et d'images. En tout cas au niveau des indécis mais ce sont eux qui décident d'une éléction. Le fond des problèmes est souvant occulté et incompris. Et par leur superficialité, les médias tient les ficelles. C'est grâve pour la démocratie et il s'agit d'un pouvoir arbitaire aux mains des entreprises.


f. Problèmes financiers de la presse écrite et pluralisme.

Le pluralisme dans la presse française est un grave problème. Il existe un cadre liberal ou s'inscrivent les grands médias et dans le quel seul quelques nuances sont possible pour les grands journaux, radios et chaînes de télévision. Il s'agit d'un veritable monde clos. Les mêmes directeurs, experts et vedette passe de l'un à l'autre. Ces gens sont évidamment les plus privilégiés et les plus libéaux. C'est un monde de connivences issu de science po, de gens aisés qui pensent la même chose. Avec la crise, le chômage, la précarité, les simples journalistes ont moins de pouvoir vis à vis de leur hierarchie. C'est malheureux car c'est la politique de l'argent qui domine.

Une presse, indépendante des grands groupes existe, en ruputure avec le libéralisme. Mais elle est minoriataire et souffre de grands problèmes financiers. Pour exister dans ce marché de l'information, il faut avoir des revenus et notamment de la publicité. Il faut être une grande entreprise avec des moyens importants. Cette dépendance au marché limite le puralisme.

En France, quelques grands groupes (Lagardère, Dassault...) se partagent l'essentiel des médias. Les neuf principaux groupes de presse français réalisent un chiffre d'affaires qui se situe entre 2,2 milliards d'euros et 280 millions d'euros. Par ordre décroissant de chiffre d'affaires, il s'agit d'Hachette Filipacchi Médias (Lagardère), de la Socpresse (Dassault) (Le Figaro), du groupe Amaury (Le Parisien), de Prisma Presse, du groupe La Vie-Le Monde, d'Emap Media, de Bayard Presse, d'Ouest-France et de Sud Ouest. Les deux premiers sont de très gros actionnaires du secteur de l'armement.

La question du journalisme d'investigation est importante. Cela demande des moyens et une indépendance vis à vis du monde politique. C'est grace au journalisme d'investigation que les citoyens sont avertis des scandales et sont réellement informés.

g. Critiquer les médias, un exercice délicat.

Personne n'est parfait, et une critique constructive est une bonne chose pour tout le monde. Or les médias ne l'entendent pas de cette oreille. Quiconque critique les médias se voit frappé d'une fatwa de démagogie et de populiste. C'est un véritable abus de pouvoir, un refus de toute critique. Personne en France ne cherche à porter atteinte à la libérté de la presse. Par contre c'est elle qui abuse de son pouvoir et de son monopole de pensée, (« le pensée unique »). J'ai le sentiment d'un univers sclerosé. Il faut une critique des médias, qui soit faite de manière honnête sans abus dans l'autre sens.

h. Conclusion

La démocratie telle que nous la conservons aujourd'hui, repose sur un principe simple. C'est la possibilité imprimer, à partir de tampons de caractères, en les imbibant d'encre, une feuille. C'est l'imprimerie de Gutenberg, qui a donné lieu à la presse écrite. Or le monde a évolué, la radio, la télévision, Internet, la démocratie non. Nous vivons encore dans une démocratie du XVIIIième siècle. Créons la démocratie du XXIième siècle.





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Dernière modification le dimanche 26 mars 2017 à 10H23